
Les deux gauchistes qui ont officié sur le site web du Figaro (voir posts précédents) étaient surtout là pour vendre leur livre : « Ma Sécu - De la libération à l’ère Sarkozy ». Leur livre est un ratage complet, puisqu'il passe à côté de la question principale : est-on condamné à alimenter perpétuellement un système collectiviste qui, par construction, prend l'eau de tous les côtés ? En matière de SS, ils n'ont pas même été capables de séparer ce qui relève de l'assurance et ce qui relève de la solidarité. Ce qui conduit à des perles telles que celles-ci :
- "Le risque santé n'est pas assurable."
- "La Sécu a vocation à être déficitaire, comme la poule pond des œufs."
Plus révélateur, mais sans surprise, est le point de vue syndicaliste, qui veut absolument la continuation de l'esclavage social (et pour cause - cherchez à qui profite le crime) :
"Un gouvernement peut très bien décider de foutre la Sécu en l'air. Et là, je peux vous dire qu'on mettrait nos troupes dans la rue." (Jean-Claude Mailly)
Ce qui me confirme dans mon point de vue que seule une faillite complète de l'Etat français peut conduire à la fin de l'esclavagisme social. Cette faillite est chaque jour plus proche ; comme le dit Georges Lane, il suffit qu'un jour le marché financier se refuse à financer les déficits étatiques. S'il continue à les financer actuellement, c'est parce qu'il espère que la dette pourra être remboursée. Or il est impossible que cette dette continue à s'accroître sans qu'un jour le doute naisse. Ce jour-là, le choc contre le mur de la réalité réveillera brutalement les collectivistes de droite et de gauche. Cela pourra être la matière d'un nouveau livre plus inspiré : "Ma Sécu : la fin d'une illusion".
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